L’entreprise a restitué successivement plus de 8 834,08 hectares a Eseka et plus de 2 566 ha 93 ares de terres ont Dibombari. Des restitutions qui se font en conformité avec les engagements pris par l’entreprises, il y a quelques années.
Selon les conclusions validées par les autorités, sur une superficie initiale de 13 954 hectares, à l’issue de travaux cadastraux officiels menés par les services compétents de l’État, dans un cadre tripartite associant l’administration, les communautés riveraines et la Socapalm, tenue à la Préfecture d’Eséka le 11 décembre 2025, la Socapalm a déjà restitué a l’Etat du Cameroun, 8 834,08 hectares. Sur une superficie initiale de 13 954 hectares, seulement 5 119,92 hectares demeurent exploités par la Socapalm.
Gouvernance foncière : La Socapalm restitue plus de 2 566 hectares à l’État.
La même opération a été effectuée a Dibombari dans le département du Moungo, région du Littoral. Les chiffres issus des opérations officielles font état de ce que, 2 566 ha 93 ares 49 ca, ont été restituées a l’Etat du Cameroun le 21 janvier 2026, au cours d’une cérémonie tripartite à laquelle ont pris part les riverains, les autorités administratives du ministère des Domaines du cadastre et des affaires foncières (Mindcaf). Ainsi, sur une superficie initiale de 11 210 ha 41 ares 01 ca, la superficie actuelle conservée par la Socapalm est de 8 643 ha 47 ares 52 ca.
Ces restitutions snt conformes aux engagements pris depuis plusieurs annees par la Société Camerounaise de Palmeraies (Socapalm), qui a engagé, depuis plusieurs années, un processus de clarification foncière et de restitution de surfaces mises à bail à l’État, en collaboration avec les autorités administratives et les communautés riveraines. A en croire la responsable de la communication de la Socapalm, Barbara Lieunoue, « ces restitutions s’inscrivent dans un cadre légal et institutionnel, fondé sur les conclusions des travaux cadastraux validés par les autorités compétentes. À travers ces opérations successives à Eséka et Dibombari, la Socapalm affirme vouloir contribuer à une meilleure lisibilité foncière, à la sécurisation des terres de l’État et à une cohabitation plus apaisée entre activités agro-industrielles, pouvoirs publics et communautés riveraines. », explique-t-elle.
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La Socapalm note egalement que le processus repose sur des mécanismes de concertation associant l’ensemble des parties prenantes, et s’appuie sur des outils techniques (cadastre, levés topographiques, validation administrative) destinés à objectiver les superficies concernées.
Selon l’entreprise, cette dynamique de clarification et de restitution foncière a vocation à s’étendre progressivement à l’ensemble de ses plantations au Cameroun, au fur et à mesure de l’achèvement des travaux cadastraux et des concertations locales. La Socapalm tient à rassurer autant l’Etat que les populations des villages riverains des plantations que, dans un contexte où les enjeux fonciers occupent une place centrale dans les débats sur le développement rural, la gouvernance des ressources naturelles et la responsabilité des entreprises, ces restitutions constituent un élément concret du dialogue en cours entre la Socapalm, l’État et les communautés locales. L’entreprise entend poursuivre sa volonté et tenir sa promesse de restitution des terres a l’Etat.



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