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Claude Wilfried Ekanga reproche surtout aux adversaires du MRC de concentrer leurs critiques sur les procédures internes de cette formation politique, tout en restant, selon lui, silencieux sur d’autres questions relatives au fonctionnement des institutions camerounaises.
La bataille politique autour de la direction du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) se poursuit sur le terrain juridique. Dans une longue tribune, Claude Wilfried Ekanga apporte une réponse aux critiques formulées notamment par Willy Mengue, Laure Noutchang et Okala Ebodé concernant la situation de Maurice Kamto à la tête du parti.
Au cœur de son argumentaire : les dispositions statutaires du MRC et les circonstances particulières ayant entouré la candidature de Maurice Kamto à la présidentielle de 2025.
Selon Claude Wilfried Ekanga, les anciennes dispositions des statuts et du règlement intérieur du MRC prévoyaient les modalités de succession dans le cadre d’une « vacance ordinaire » de la présidence du parti, notamment en cas de démission, de décès ou d’empêchement définitif.
L’auteur soutient toutefois que la situation de 2025 était différente. Il évoque une « situation spéciale » née, selon lui, de contraintes administratives et politiques extérieures au MRC. Dans ce contexte, affirme-t-il, le Directoire national aurait accordé une dérogation permettant à Maurice Kamto de quitter provisoirement ses fonctions à la tête du parti afin de poursuivre son objectif électoral.
Pour Ekanga, cette situation exceptionnelle ne pouvait donc pas être entièrement régie par des dispositions statutaires conçues pour une vacance classique.
Il parle ainsi de « vide juridique » ou de « lacune statutaire », estimant que les textes du parti ne prévoyaient pas explicitement le cas d’une réintégration du président après une telle procédure exceptionnelle.
L’auteur conteste par ailleurs l’interprétation selon laquelle la démarche du MRC aurait été contra legem, c’est-à-dire contraire à la loi. Il estime au contraire que l’absence de disposition spécifique dans les textes plaiderait davantage, selon son analyse, pour une situation praeter legem, c’est-à-dire située en dehors d’un cadre expressément prévu.
Cette lecture est toutefois présentée comme une interprétation politique et juridique de l’auteur et pourrait faire l’objet de débats contradictoires entre spécialistes du droit et acteurs politiques.
Claude Wilfried Ekanga reproche surtout aux adversaires du MRC de concentrer leurs critiques sur les procédures internes de cette formation politique, tout en restant, selon lui, silencieux sur d’autres questions relatives au fonctionnement des institutions camerounaises.
Il cite notamment la question de la déclaration des biens et avoirs, plusieurs controverses électorales ainsi que les conditions dans lesquelles la candidature de Maurice Kamto avait été contestée en 2025.
Sur ce dernier point, l’auteur accuse les autorités camerounaises d’avoir créé des obstacles administratifs au détriment du candidat soutenu par le MRC. Des accusations qui relèvent de sa lecture des événements et qui nécessitent, pour être établies, des éléments documentaires et les positions des autorités mises en cause.
La tribune intervient alors que la question de la direction du MRC demeure au centre d’une importante bataille politique. Pour Claude Wilfried Ekanga, Maurice Kamto reste le « président légal » du parti et les mesures prises par le MRC doivent être comprises à la lumière des circonstances exceptionnelles de 2025.
Le débat dépasse désormais la seule personne de Maurice Kamto. Il porte également sur l’interprétation des statuts des partis politiques, la marge de manœuvre de leurs organes dirigeants en période de crise et, plus largement, sur les rapports entre droit électoral, droit des partis politiques et décisions administratives au Cameroun.
Jn 14:18 2, Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place.
LA VIE ET LA MORT
Quel est ton choix ?
Il y a deux royaumes, le royaume de la vie et le royaume de la mort. La vie viens de Dieu et la mort vient du Diable (satan). Tu dois savoir qu’il y a la vie et il y a la mort et aussi il ya deux chemins, le chemin de la vie (Paradis) et le chemin de la mort (le feu). Tu dois faire ton choix car le choix ne se fait pas après la mort mais étant vivant et conscient (Heb 9v27).
Comprend que Dieu t’aime et voudrais que tu l’acceptes comme ton Dieu et Jésus comme ton Seigneur et sauveur personnel pour hériter la vie éternelle. (Jn 14v1-3)
Alors qui sera ton éternité ? Dieu ou satan? (Jean 17v3).
Que Dieu vous bénisse.
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