Des voix critiques estiment que cette fonction resterait essentiellement dépendante du président, avec un pouvoir limité et révocable à tout moment.
La perspective d’une réinstitution du poste de vice-président au Cameroun suscite déjà de vifs débats dans l’opinion publique. Pour certains analystes, cette réforme, loin de renforcer l’équilibre institutionnel, pourrait plutôt consolider le pouvoir présidentiel.
Selon les orientations évoquées, le chef de l’État, Paul Biya, conserverait la pleine maîtrise de la nomination et de la révocation du vice-président. Contrairement à d’autres systèmes, il n’y aurait pas de ticket électoral commun entre président et vice-président lors des élections. Ce dernier serait ainsi désigné unilatéralement, sans légitimité issue du suffrage universel.
Dans ce schéma, le vice-président pourrait se voir déléguer certaines prérogatives, tout comme le Premier ministre. Toutefois, des voix critiques estiment que cette fonction resterait essentiellement dépendante du président, avec un pouvoir limité et révocable à tout moment.
Certains observateurs avancent également l’hypothèse d’une nomination stratégique, notamment en direction de la communauté anglophone, dans un contexte marqué par des tensions persistantes. Une telle orientation est perçue par ces critiques comme symbolique plutôt que véritablement inclusive.
Parallèlement, la réforme pourrait redéfinir le rôle du Premier ministre, longtemps considéré comme effacé dans l’architecture institutionnelle. Dans cette nouvelle configuration, ce poste pourrait gagner en influence, au point d’être vu comme un véritable centre de pouvoir exécutif.
Dans les analyses politiques, le nom de Ferdinand Ngoh Ngoh revient régulièrement. Fort de son long passage à la tête du secrétariat général de la présidence, il disposerait d’un réseau solide au sein des sphères sécuritaires, financières et administratives, faisant de lui une figure clé dans les équilibres actuels du pouvoir.
Pour ses détracteurs, cette éventuelle réforme constitutionnelle s’inscrirait davantage dans une logique de continuité du système en place que dans une volonté de transformation en profondeur. Elle viserait, selon eux, à préparer l’après-Paul Biya en réorganisant les leviers du pouvoir au profit de certains profils jugés stratégiques.
Alors que le débat reste ouvert, cette initiative soulève des interrogations sur ses véritables objectifs et sur son impact potentiel sur la gouvernance et la stabilité politique du Cameroun.
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Hébreux 9 versé 27
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