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Le vice-président, le « piège constitutionnel » que dénonce Michèle Ndocki

Elle estime que la réintroduction du poste de vice-président pourrait avoir créé une situation institutionnelle aux conséquences inattendues.

 

L’avocate et ancienne militante du MRC Michèle Ndocki relance le débat sur les conséquences de la réforme constitutionnelle du 14 avril 2026. Dans une publication sur Facebook ce lundi, elle estime que la réintroduction du poste de vice-président pourrait avoir créé une situation institutionnelle aux conséquences inattendues.

Selon son analyse, le vice-président camerounais est nommé par le chef de l’État et non élu au suffrage universel avec lui. En cas de vacance de la présidence pour cause de décès, de démission ou d’empêchement définitif, le vice-président est appelé à exercer les fonctions présidentielles conformément aux nouvelles dispositions constitutionnelles.

Michèle Ndocki souligne particulièrement la disparition, dans le nouveau dispositif, de l’ancienne obligation d’organiser une élection présidentielle dans un délai de 20 à 120 jours après l’ouverture de la vacance. Elle estime que cette évolution pourrait permettre à une personnalité nommée par le président d’exercer la magistrature suprême jusqu’à la fin du mandat en cours, sans nouveau scrutin.

L’avocate pointe également le rôle du vice-président dans la procédure liée à l’empêchement définitif du président. Elle précise toutefois que celui-ci ne peut pas, à lui seul, mettre fin aux fonctions présidentielles : la décision relève du Conseil constitutionnel.

C’est justement l’indépendance de cette institution que Michèle Ndocki interroge. Le Conseil constitutionnel compte onze membres, dont les modalités de désignation sont prévues par la Constitution. Le site officiel de la Présidence rappelle notamment que ses membres sont nommés selon une répartition entre la présidence, l’Assemblée nationale, le Sénat et le Conseil supérieur de la magistrature.

Pour Michèle Ndocki, la réforme destinée à assurer la continuité de l’État pourrait ainsi créer une nouvelle configuration du pouvoir, avec un vice-président placé au centre des mécanismes de succession et d’empêchement.

Elle conclut que les modifications constitutionnelles adoptées pour répondre à des enjeux politiques immédiats peuvent parfois produire, avec le temps, des conséquences institutionnelles qui n’avaient pas été pleinement anticipées.

Jn 14:18 2, Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place.

 

LA VIE ET LA MORT

 

Quel est ton choix ?

 

Il y a deux royaumes, le royaume de la vie et le royaume de la mort. La vie viens de Dieu et la mort vient du Diable (satan). Tu dois savoir qu’il y a la vie et il y a la mort et aussi il ya deux chemins, le chemin de la vie (Paradis) et le chemin de la mort (le feu). Tu dois faire ton choix car le choix ne se fait pas après la mort mais étant vivant et conscient (Heb 9v27).

 

Comprend que Dieu t’aime et voudrais que tu l’acceptes comme ton Dieu et Jésus comme ton Seigneur et sauveur personnel pour hériter la vie éternelle. (Jn 14v1-3)

 

Alors qui sera ton éternité ? Dieu ou satan? (Jean 17v3).

 

Que Dieu vous bénisse.

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Written by Christian Happi

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