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Féminicides au Cameroun : face à la multiplication des meurtres de femmes, le gouvernement interpellé

Face à cette série de drames, Douala Hélène Ekwessa, vice-présidente nationale du Front pour le Changement du Cameroun (FCC), appelle le gouvernement à passer des condamnations aux actions concrètes.

 

Huit femmes tuées en huit jours et près de 40 féminicides rapportés depuis le début de l’année 2026. Face à cette série de drames, Douala Hélène Ekwessa, vice-présidente nationale du Front pour le Changement du Cameroun (FCC), appelle le gouvernement à passer des condamnations aux actions concrètes.

La succession de féminicides enregistrés ces dernières semaines au Cameroun suscite une vive indignation dans les milieux politiques et au sein de la société civile. Dans une déclaration publiée le 26 août 2026, Douala Hélène Ekwessa dénonce une situation qu’elle qualifie désormais d’« urgence nationale ».

Selon la responsable politique, près de 40 meurtres de femmes auraient été rapportés depuis le début de l’année, dont huit en l’espace de huit jours au mois d’août. Des chiffres qui, à ses yeux, témoignent d’une crise persistante des violences faites aux femmes, particulièrement dans le cadre conjugal et familial.

« Les condamnations ne suffisent plus »

La vice-présidente du FCC interpelle directement Marie Thérèse Abena Ondoa, ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille. Elle estime que les communiqués de condamnation publiés après chaque drame ne constituent plus une réponse suffisante.

« À chaque féminicide, nous entendons les mêmes mots : indignation, condamnation avec la dernière énergie, appel à la vigilance », déplore-t-elle, estimant que cette succession de réactions ne permet pas d’empêcher la répétition des violences.

Douala Hélène Ekwessa réclame ainsi la présentation publique d’un plan national de lutte contre les violences faites aux femmes et les violences conjugales. Elle souhaite notamment la mise en place de mécanismes d’alerte accessibles, de structures d’accueil et de protection, d’un meilleur suivi des plaintes et signalements ainsi que de dispositifs permettant d’intervenir avant que les situations de violence ne deviennent irréversibles.

Prévention, protection et justice

Pour la responsable politique, la réponse ne doit toutefois pas se limiter à la répression judiciaire. Elle plaide également pour le renforcement de l’éducation à la non-violence, au respect et à la gestion des conflits, aussi bien dans les établissements scolaires que dans les communautés.

Elle appelle par ailleurs à une application rigoureuse de la loi contre les auteurs de féminicides, estimant que des facteurs comme la jalousie, l’alcool ou les conflits conjugaux ne doivent jamais servir à banaliser ces crimes.

« Il faut prévenir, protéger, éduquer, écouter et intervenir suffisamment tôt », soutient-elle.

Un appel à la démission en cas d’absence de réponse

Le ton monte d’un cran lorsque Douala Hélène Ekwessa met directement en cause la responsabilité politique du ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille.

Elle demande à Marie Thérèse Abena Ondoa de rendre public le dispositif dont dispose son département ministériel pour lutter contre les violences faites aux femmes. Si aucun plan jugé sérieux n’est présenté et si le ministère se révèle incapable d’apporter une réponse à la situation, la dirigeante du FCC estime que la ministre devrait « en tirer les conséquences et démissionner pour incompétence ».

« Nous refusons de nous habituer à compter les mortes », martèle-t-elle.

Alors que la question des violences faites aux femmes continue de susciter de fortes préoccupations au Cameroun, cette sortie politique relance le débat sur l’efficacité des mécanismes de prévention, de protection et de prise en charge des victimes.

Jn 14:18 2, Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place.

 

LA VIE ET LA MORT

 

Quel est ton choix ?

 

Il y a deux royaumes, le royaume de la vie et le royaume de la mort. La vie viens de Dieu et la mort vient du Diable (satan). Tu dois savoir qu’il y a la vie et il y a la mort et aussi il ya deux chemins, le chemin de la vie (Paradis) et le chemin de la mort (le feu). Tu dois faire ton choix car le choix ne se fait pas après la mort mais étant vivant et conscient (Heb 9v27).

 

Comprend que Dieu t’aime et voudrais que tu l’acceptes comme ton Dieu et Jésus comme ton Seigneur et sauveur personnel pour hériter la vie éternelle. (Jn 14v1-3)

 

Alors qui sera ton éternité ? Dieu ou satan? (Jean 17v3).

 

Que Dieu vous bénisse.

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Written by Christian Happi

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