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CHRONIQUE – La mort sociale, arme des élites affamées ou en quête de légitimité ?

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Dans nos communautés, on ne tue plus avec la machette. On tue avec le téléphone.

 

Il y a cette scène que l’on connaît tous, du Littoral au Grand Nord. Un fils du village réussit. Il monte une petite entreprise, il paie les ordonnances à l’hôpital de district, il commence à parler fort aux réunions de l’association des élites. Et du jour au lendemain, son nom change. Il devient « celui qui a vendu le village », « celui qui couche avec les femmes d’autrui », « celui qui a détourné l’argent du forage ». Aucune preuve. Juste une rumeur lancée à la bonne heure, au bon endroit.

 

C’est cela, faire feu de tout bois pour tuer socialement.

 

Le mécanisme est toujours le même et il est d’une efficacité redoutable.

 

1. Le monopole de la parole légitime.

 

L’élite établie, celle qui a le titre, le carnet d’adresses à Yaoundé ou à Douala et le contrôle du chef, s’arroge le droit de dire qui est un « bon fils » et qui est un traître. Toute voix discordante n’est pas débattue, elle est disqualifiée.

 

2. L’arme de la souillure. On ne l’attaque pas sur ses idées. On l’attaque sur sa moralité. On fouille sa vie privée, on invente une affaire de sorcellerie, on ressort une histoire de terre de 1998. Dans une communauté où l’honneur vaut plus que l’argent, salir l’homme suffit à tuer son projet.

 

*3. Le blocus invisible.* On ne lui dit pas non. On fait simplement en sorte que plus rien ne lui réponde. Sa demande de parcelle reste sans suite à la mairie. Son dossier disparaît à la sous-préfecture. À la réunion familiale, on ne lui donne plus la parole. Il est là, mais il est déjà mort. C’est la mort sociale.

 

Pourquoi cette violence ? Par peur. La peur panique de voir émerger une autre élite qui ne doit rien à personne. L’ancienne élite ne veut pas de développement, elle veut de la dépendance. Elle préfère un village pauvre mais qui l’acclame, à un village riche qui la conteste.

 

Le plus tragique, c’est que les victimes finissent par s’auto-exclure. Fatigués de se justifier, ils désertent les réunions, ils ne rentrent plus au village, ils investissent ailleurs. Et l’élite prédatrice crie victoire : « Vous avez vu ? Il n’aimait pas son village. »

 

On a ainsi fabriqué des communautés d’orphelins, vidées de leurs enfants les plus dynamiques, dirigées par des hommes qui ont confondu le leadership et la propriété privée.

 

Il est temps de nommer la chose. Ce n’est pas de la politique. Ce n’est pas de la tradition. C’est de l’assassinat social. Et comme tout assassinat, il a besoin de complices : nous, qui écoutons, qui relayons, qui rions quand on lynche un absent sur WhatsApp sans jamais demander la preuve.

 

La prochaine fois que vous entendrez : « On dit que… », posez la question qui tue le tueur : « Qui dit, et pour gagner quoi ? »

Jn 14:18 2, Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place.

 

LA VIE ET LA MORT

 

Quel est ton choix ?

 

Il y a deux royaumes, le royaume de la vie et le royaume de la mort. La vie viens de Dieu et la mort vient du Diable (satan). Tu dois savoir qu’il y a la vie et il y a la mort et aussi il ya deux chemins, le chemin de la vie (Paradis) et le chemin de la mort (le feu). Tu dois faire ton choix car le choix ne se fait pas après la mort mais étant vivant et conscient (Heb 9v27).

 

Comprend que Dieu t’aime et voudrais que tu l’acceptes comme ton Dieu et Jésus comme ton Seigneur et sauveur personnel pour hériter la vie éternelle. (Jn 14v1-3)

 

Alors qui sera ton éternité ? Dieu ou satan? (Jean 17v3).

 

Que Dieu vous bénisse.

 

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Written by Bled Tamekem

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