Le conseil national de la communication ( CNC) a rendu son verdict hier soir dans l’affaire opposant le barreau du Cameroun, Me Félicité Zeifman contre le journaliste de vison4 Martial Owona à la suite de son billet diffusé sur les antennes de cette télévision après une audience. Dans ce reportage, le journaliste s’était illustré par des injures, dénigrements et diffamations à l’endroit de l’avocate au barreau du Cameroun et à Paris qui défend la famille du feu Martinez Zogo. Un reportage qui a suscité beaucoup de réactions tant chez les professionnels de médias, le barreau et la société civile.
En réaction, Me Félicité Zeifman et le barreau ont saisi le CNC pour condamner l’auteur. Ainsi, le CNC lors de sa session d’hier a suspendu des médias Martial Owona pour une durée de 3 mois. Une troisième sanction pour le journaliste et la plus lourde d’ailleurs.
La réaction de Me Félicité Zeifman après la décision du Conseil National de la communication
J’apprends à l’instant la décision du Conseil National de la Communication dans l’affaire m’opposant à Monsieur Martial OWONA.
DÉCLARATION
Sur la sanction du Conseil National de la Communication à l’encontre de Monsieur Martial OWONA
Il est des silences qui honorent, et il est des silences qui couvrent.
Le mien ne relevait que de la dignité. Il cesse aujourd’hui, car la vérité n’a pas de contraire, et je ne laisserai pas un médiocre journaliste écrire, à ma place, l’histoire qu’il aurait voulu que l’on croie.
I. Le verdict d’une carrière
Le Conseil National de la Communication vient de suspendre Monsieur Martial OWONA pour trois mois.
Qu’on ne s’y trompe pas : ce n’est ni un accident de parcours, ni une bavure isolée. C’est l’aboutissement d’un système, celui d’un homme qui a fait de l’approximation une méthode, de l’insinuation un métier, et de la calomnie un réflexe.
Un reportage odieux ne naît jamais du hasard. Il naît d’une intention. Et l’intention, chez Monsieur OWONA, n’est plus à démontrer : elle est inscrite dans un dossier, dans une décision, dans un nom que le régulateur des médias camerounais connaît désormais par cœur.
Car ce n’est pas la première fois. Dès décembre 2016, le Conseil sanctionnait déjà l’émission « Tour d’Horizon » de Vision 4 et suspendait pour un mois, à ses côtés, les journalistes Ernest Obama, Parfait Ayissi et Francis Bonga, pour diffusion de déclarations non fondées, offensantes et insinuantes.
En juillet 2022, le même Conseil le suspendait de nouveau — un mois cette fois, aux côtés de MM. Bruno Bidjang et Mathieu Bertrand Seme Ekong pour manquement à l’exigence professionnelle d’investigation et d’équilibre dans le traitement de l’information, dans l’affaire l’opposant à Monsieur Richard Olivier Mangan. Deux sanctions, deux motifs identiques, un même homme.
Aujourd’hui, une troisième — la plus lourde de toutes, (trois mois) vient clore, provisoirement, une trajectoire qui n’a jamais dévié.
À force de collectionner les sanctions, on cesse d’être un journaliste sanctionné pour devenir, tout simplement, un récidiviste de la désinformation.
II. Ni journaliste, ni justiciable ordinaire
Qu’on cesse de m’opposer la liberté de la presse. Je la défends, je l’ai toujours défendue pour ceux qui l’honorent.
Mais Monsieur OWONA n’est pas journaliste : il est l’instrument d’une entreprise de nuisance, la voix commandée d’intérêts qui ne sont pas les siens et qu’il sert avec une servilité qui devrait, à elle seule, l’interroger sur ce qu’il est devenu.
On ne travestit pas la vérité sans en répondre. Il en répond aujourd’hui devant le Conseil, pour la troisième fois.
Il en répondra demain devant la justice car la procédure judiciaire suit son cours, et elle ira, elle, au bout des choses : au bout des sources, au bout des commanditaires, au bout des silences complices.
III. Ce que je ne céderai pas
Je ne répondrai pas à l’invective par l’invective, je n’en ai pas besoin.
Je répondrai par le droit, par les faits, par la patience implacable de ceux qui savent qu’ils ont raison.
À Monsieur Martial OWONA, et à ceux qui l’arment : la vérité n’a pas de contraire. Vous pouvez la retarder de trois mois, de trois ans, vous ne l’empêcherez jamais.
PS:
Il est important de ré-situer les saisines du CNC
À la suite de la diffusion de la vidéo, le CNC s’est auto saisi
Puis, Madame ZEIFMAN l’a saisi
Le Barreau du Cameroun saisira l’institution après avoir reçu une lettre du Barreau de Paris et un appel de l’ambassade de France soit environ plus d’une semaine après la diffusion de la vidéo.
Félicité Esther ZEIFMAN
Avocate au Barreau de Paris et des Ayant droits de feu Martinez ZOGO
Jn 14:18 2, Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place.
LA VIE ET LA MORT
Quel est ton choix ?
Il y a deux royaumes, le royaume de la vie et le royaume de la mort. La vie viens de Dieu et la mort vient du Diable (satan). Tu dois savoir qu’il y a la vie et il y a la mort et aussi il ya deux chemins, le chemin de la vie (Paradis) et le chemin de la mort (le feu). Tu dois faire ton choix car le choix ne se fait pas après la mort mais étant vivant et conscient (Heb 9v27).
Comprend que Dieu t’aime et voudrais que tu l’acceptes comme ton Dieu et Jésus comme ton Seigneur et sauveur personnel pour hériter la vie éternelle. (Jn 14v1-3)
Alors qui sera ton éternité ? Dieu ou satan? (Jean 17v3).
Que Dieu vous bénisse.
pour continuer à recevoir la parole de Dieu voici nos
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