Cette mesure, attendue de longue date, s’inscrit dans les efforts engagés pour promouvoir la bonne gouvernance et lutter efficacement contre la corruption.
Dans un contexte marqué par la volonté de renforcer la transparence dans la gestion des affaires publiques, le chef de l’État camerounais a récemment procédé à la promulgation d’une loi encadrant la déclaration des biens et avoirs des responsables publics. Cette mesure, attendue de longue date, s’inscrit dans les efforts engagés pour promouvoir la bonne gouvernance et lutter efficacement contre la corruption.
Le texte prévoit que les Députés, les Sénateurs, ainsi que tout détenteur d’un mandat électif sont désormais tenus de déclarer leurs biens. Cette obligation s’étend également aux Magistrats, aux personnels des administrations en charge de l’assiette, du recouvrement et de la gestion des recettes publiques, ainsi qu’à tout gestionnaire de crédits et de biens publics.
Selon les dispositions de la loi, cette déclaration doit être effectuée à deux moments clés : au début de la prise de fonction et à la fin du mandat ou de l’exercice des responsabilités. L’objectif est de garantir une traçabilité du patrimoine des responsables publics et de prévenir les enrichissements illicites.
Longtemps évoquée dans le débat public au Cameroun, la question de la déclaration des biens constitue un levier essentiel pour restaurer la confiance entre les citoyens et leurs institutions. Sa mise en œuvre effective sera scrutée de près, tant par l’opinion nationale que par les partenaires internationaux engagés aux côtés du pays dans la promotion de la transparence.



GIPHY App Key not set. Please check settings