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Affaire Redhac : le tribunal rejette des pièces de l’accusation

En plus de l’absence du préfet du Wouri, le plaignant, la presque totalité des pièces produites par le procureur pour soutenir leur accusation ont été rejetées par le Tribunal. L’affaire a été renvoyée au 2 mars 2026

 

L’on n’avance résolument pas dans l’affaire opposant le préfet du département du Wouri au Redhac. Présentes à cette audience, Me Alice Nkom, et Maximilienne Ngo Mbe, respectivement co-présidente du Conseil d’administration, et Directrice exécutive du Réseau de défenseurs des droits humains en Afrique Centrale (Redhac) ont dit ne pas se reconnaitre dans la plainte de bris de scelles portée contre elle. Elles ont, pour cette raison, choisi de ne pas s’exprimer dans cette affaire dans laquelle elles disent ne pas se reconnaitre. Le préfet du département du Wouri, pour sa part, ne s’est une fois de plus, pas présenté au Tribunal de première instance de Douala Bonanjo, lors de l’audience du lundi, 02 janvier 2026, dans le cadre de l’affaire qui l’oppose au Redhac, et dont il est le plaignant.

Au cours de cette audience, pour en convaincre le tribunal de la culpabilité des accusés, le ministère public a produit des pièces, lesquelles ont été, les unes après les autres rejetées, a l’exception de quelques-unes. « Le procureur a été incapable de présenter un seul témoin, malgré l’insistance du président du tribunal et des prévenus. Il est venu avec 60 pièces. 55 ont été rejetées. Le procureur est incapable de soutenir l’action. Nous attendions des réquisitions », fait remarquer Me Augustin Ngueufack, membre du collectif d’avocats qui assurent la défense des accusés. L’avocat note egalement que « les prévenus ont dit qu’elles n’ont rien à dire, puisqu’elles n’ont jamais rien fait. Le procureur de la République, coincé, a donc demandé le renvoi. On ne sait pas ce qu’il va dire. Le dossier est déjà plié ».

Les avocats de la défense regrettent néanmoins que « le témoin principal qui est le préfet n’a jamais comparu », et font savoir qu’en l’état, « l’accusation est coincée et c’est la raison pour laquelle elle a demandé le renvoi. En l’état, l’accusation n’a pas d’éléments ». La présence du plaignant est pourtant déterminante pour faire avancer considérablement cette affaire. « Il ne peut pas initier une procédure et rester dans son bureau. Nous avons besoin de lui. Il faut qu’il vienne éclairer la justice sur ce pourquoi cette procédure a été déclenchée. Et je crois fermement que ce renvoi est une occasion pour lui de sortir de là où il est, pour venir aider le tribunal à condamner les personnes qu’il a traduit en justice », suggère Me Charlotte Tchakounte. L’affaire a été renvoyée au 2 mars 2025.

 

 

 

« La vie et la mort après ce monde il y a deux royaumes : le royaume de la mort éternelle et le royaume de la vie éternelle, quel est ton choix ?

Hébreux 9 verset 27

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Written by BLAISE DEUMO

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