Dans une récente interview consacrée à son exil et à ses perspectives politiques, Issa Tchiroma a tenu à exprimer sa gratitude au président gambien, Adama Barrow, pour l’accueil et les garanties diplomatiques dont il bénéficie. Il a surtout précisé que son attitude mesurée en Gambie relève avant tout du respect des textes et usages internationaux, qui l’empêchent, selon ses propos, de tenir des « déclarations révolutionnaires » sur le sol d’un pays hôte.
S’adressant à la diaspora camerounaise, qu’il remercie pour son soutien constant, Issa Tchiroma a également formulé une promesse forte : le retour au pays de tous les exilés politiques, s’il venait à accéder à la magistrature suprême. Une déclaration qui sonne comme un message politique clair, autant à ses partisans qu’au pouvoir en place.
Ces sorties médiatiques interviennent dans un contexte de « guerre froide » politique entre l’ancien allié du régime et Yaoundé. Pour certains observateurs, le simple fait qu’Issa Tchiroma n’ait pas été extradé, malgré les annonces relayées par certains journalistes proches du pouvoir, témoigne de sa capacité à mobiliser des relais et des protections sur le plan international.
Par ailleurs, sa décision de ne pas participer aux élections législatives et municipales de 2026 est interprétée comme un signal fort : celui d’un rejet assumé des règles du jeu démocratique telles que définies par le régime actuel. Une posture qui suggère un changement stratégique majeur, privilégiant désormais le rapport de force politique et symbolique plutôt que la compétition électorale classique.
Dès lors, une question centrale se pose : comment évoluera ce face-à-face entre Paul Biya et Issa Tchiroma, anciens alliés devenus adversaires politiques ? Cette situation de tension latente profite-t-elle au pouvoir en place, qui consolide ses rangs, ou à Tchiroma, qui se positionne progressivement comme une figure de rupture capable de fédérer mécontentements internes et soutiens extérieurs ?
Une chose est certaine : les déclarations de l’exilé de Gambie relancent le débat politique national et confirment que la bataille pour l’après-Biya se joue désormais aussi hors des frontières camerounaises.
La vie et la mort après ce monde il y a deux royaumes le royaume de la mort éternelle et le royaume de la vie éternelle quelle est ton choix ?
Hébreux 9 versé 27
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