Les quatre journalistes auraient d’abord été conduits au commissariat de Bastos avant d’être transférés au Commissariat central n°1.
Le 16 septembre 2026, quatre journalistes, notamment François Essomba, Igor Gwet Bibey, Solange Djuikam et Pierre Mouchili ont été interpellés au Palais des Congrès de Yaoundé alors qu’ils couvraient un événement de la Banque islamique de développement.
Selon un syndicat des journalistes et plusieurs publications de presse, leur interpellation serait liée à la disparition des lunettes du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Alamine Ousmane Mey). Les quatre journalistes auraient d’abord été conduits au commissariat de Bastos avant d’être transférés au Commissariat central n°1.
Une situation qui soulève une question essentielle : quels éléments précis justifiaient les soupçons dirigés contre chacun d’eux ?
La disparition d’un objet peut évidemment donner lieu à une enquête. Mais la simple présence sur un lieu ne suffit pas, à elle seule, à établir une implication dans un vol. Le Code de procédure pénale camerounais encadre la garde à vue et prévoit notamment, hors les cas de crime ou délit flagrant, des conditions liées à l’existence d’indices graves et concordants, sous réserve des dispositions prévues par la loi.
Dès lors, l’enjeu est de connaître les éléments matériels du dossier : témoignages, images de vidéosurveillance, procès-verbaux ou tout autre indice permettant d’individualiser les soupçons.
La presse face au pouvoir
Au-delà de cette affaire, cette interpellation ravive les interrogations sur les rapports parfois tendus entre responsables publics et journalistes.
Le journaliste n’est pas au-dessus de la loi parce qu’il détient une carte de presse. Mais la fonction ministérielle ne saurait non plus soustraire son titulaire à la critique ou faire peser, à elle seule, une présomption sur ceux qui l’entourent.
Si les lunettes ont été volées, une enquête doit permettre d’en déterminer les circonstances et d’identifier, le cas échéant, les responsables. La police enquête ; elle ne condamne pas. Le procureur exerce les prérogatives que lui confère la loi et, en définitive, c’est à la justice qu’il revient de trancher.
Le SPIC, qui a dénoncé ce qu’il qualifie de détention arbitraire, a annoncé des démarches juridiques et de plaidoyer. Cette position doit toutefois être distinguée d’une conclusion judiciaire définitive.
Jn 14:18 2, Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place.
LA VIE ET LA MORT
Quel est ton choix ?
Il y a deux royaumes, le royaume de la vie et le royaume de la mort. La vie viens de Dieu et la mort vient du Diable (satan). Tu dois savoir qu’il y a la vie et il y a la mort et aussi il ya deux chemins, le chemin de la vie (Paradis) et le chemin de la mort (le feu). Tu dois faire ton choix car le choix ne se fait pas après la mort mais étant vivant et conscient (Heb 9v27).
Comprend que Dieu t’aime et voudrais que tu l’acceptes comme ton Dieu et Jésus comme ton Seigneur et sauveur personnel pour hériter la vie éternelle. (Jn 14v1-3)
Alors qui sera ton éternité ? Dieu ou satan? (Jean 17v3).
Que Dieu vous bénisse.
pour continuer à recevoir la parole de Dieu voici nos
Contacts:
Baf: 699176148/Ydé: 691 478 371 Ngdéré: 679 612752 / Dla: 677595 279 Mra: 695 298 188



GIPHY App Key not set. Please check settings