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Après la démission de Maurice Kamto, Okala Obode accuse le MRC de « pratiquer le droit à la carte »

Il appelle le MRC à engager une révision profonde de son fonctionnement, loin des querelles internes et de la recherche permanente de supposés « traîtres« .

Au lendemain de la démission de Maurice Kamto de la présidence du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), les réactions se multiplient. Parmi elles, celle d’Okala Obode, ancien militant du parti, qui livre une sévère analyse juridique et politique de la situation. Dans une publication sur Facebook, il estime que le départ du professeur Kamto ne règle pas les difficultés statutaires qui traversent le parti.

Sous le titre « Le droit ne se pratique pas à la carte », Okala Obode affirme que ce que certains redoutaient s’est finalement produit avec la démission de Maurice Kamto. Pour lui, cette décision ne doit toutefois pas masquer, ni effacer, les questions de fond relatives au respect des textes internes du MRC.

L’ancien militant s’interroge notamment sur la portée du communiqué signé par Roger Justin Noah annonçant la tenue d’une Convention nationale extraordinaire le 10 octobre 2026. Il relève une première ambiguïté : le communiqué affirme que cette Convention est convoquée conformément aux textes du parti, sans préciser s’il s’agit des statuts et du règlement intérieur adoptés en décembre 2023 ou des textes issus de la Convention en ligne de décembre 2025, dont la reconnaissance est contestée.

Des interrogations sur la procédure de démission

Okala Obode s’appuie notamment sur l’article 68 du règlement intérieur de 2023. Selon son interprétation, celui-ci impose au Directoire de constater la démission du président national à la majorité des quatre cinquièmes de ses membres. Il estime que le communiqué ne précise ni la composition du Directoire ayant délibéré, ni le quorum atteint, ni le résultat du vote.

Autre point soulevé : l’article 32 des statuts, qui prévoirait un délai d’au moins trente jours pour le dépôt des listes de candidatures avant la Convention. L’auteur considère ainsi que la fixation de la clôture des candidatures au 9 octobre, à la veille de la Convention du 10 octobre, serait incompatible avec cette disposition.

Il conteste également la formulation d’un simple « appel à candidatures », rappelant que, selon sa lecture des articles 28 et 30 des statuts de 2023, l’élection de plusieurs responsables nationaux doit se faire au scrutin de liste.

Le cas Tiriane Noah également questionné

La situation de Tiriane Balbine Nadège Noah est également au cœur de son analyse. Okala Obode estime que son positionnement à la tête du parti doit être juridiquement clarifié.

Selon lui, les textes de 2023 ne prévoient pas d’accession automatique d’un vice-président à la présidence nationale. Il estime donc qu’il existe une contradiction entre le fait de se réclamer des textes de 2023 et celui d’attribuer à Tiriane Noah une fonction qui, selon son interprétation, n’y serait pas prévue.

Pour l’ancien militant, le MRC ne peut pas, selon les circonstances, invoquer certains textes pour leur reconnaissance administrative et en utiliser d’autres pour organiser son fonctionnement interne.

« Le droit à géométrie variable n’est pas le droit », écrit-il, avant de reprendre une référence au juriste Hans Kelsen sur la nécessité qu’un acte juridique soit conforme à une norme supérieure pour produire ses effets juridiques.

« Les démissions ne régularisent rien rétroactivement »

La conclusion d’Okala Obode est particulièrement sévère. Il estime que les démissions de Maurice Kamto et de Mamadou Mota ne sauraient, à elles seules, régulariser rétroactivement les décisions qui auraient été prises antérieurement en dehors du cadre statutaire.

Il remet ainsi en cause la légitimité de certaines décisions prises durant les périodes de transition, notamment celles attribuées à Mamadou Mota en qualité de président national par intérim, ainsi que diverses décisions relatives aux instances du parti, aux nominations, au CNMA et aux exclusions.

Tout en anticipant de nouvelles tensions et contestations, il appelle le MRC à engager une révision profonde de son fonctionnement, loin des querelles internes et de la recherche permanente de supposés « traîtres ».

Pour lui, l’avenir du parti passe désormais par « l’humilité, la vérité, le courage et le respect intégral de ses textes ».

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Jn 14:18 2, Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place.

LA VIE ET LA MORT

Quel est ton choix ?

Il y a deux royaumes, le royaume de la vie et le royaume de la mort. La vie viens de Dieu et la mort vient du Diable (satan). Tu dois savoir qu’il y a la vie et il y a la mort et aussi il ya deux chemins, le chemin de la vie (Paradis) et le chemin de la mort (le feu). Tu dois faire ton choix car le choix ne se fait pas après la mort mais étant vivant et conscient (Heb 9v27).

Comprend que Dieu t’aime et voudrais que tu l’acceptes comme ton Dieu et Jésus comme ton Seigneur et sauveur personnel pour hériter la vie éternelle. (Jn 14v1-3)

Alors qui sera ton éternité ? Dieu ou satan? (Jean 17v3).

Que Dieu vous bénisse.
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Written by Christian Happi

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