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Pornographie et violences à l’école : exclusions immédiates à Douala

Certains élèves écopent de huit jours d’exclusion, tandis que d’autres ont été frappés par une exclusion définitive des établissements concernés.

Au Cameroun, la montée des dérives en milieu scolaire a conduit les autorités administratives et éducatives à convoquer une réunion d’urgence dans les services du gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Diboua. Une rencontre qui a rapidement pris des allures de véritable audience disciplinaire.

Présidée en présence de la ministre des Enseignements secondaires, Nalova Lyonga, la séance a réuni chefs d’établissements, élèves mis en cause ainsi que leurs parents. Au centre des échanges : des faits graves de pornographie et de violences physiques, récemment enregistrés dans plusieurs établissements scolaires de la ville de Douala, et largement relayés sur les réseaux sociaux.

Après de longs et parfois houleux débats, les autorités ont rendu leur décision. Certains élèves écopent de huit jours d’exclusion, tandis que d’autres ont été frappés par une exclusion définitive des établissements concernés, conformément aux textes en vigueur.

Ces sanctions, jugées sévères par plusieurs familles, ont suscité une vive émotion chez des parents, partagés entre incompréhension, colère et inquiétude pour l’avenir scolaire de leurs enfants.

Cette affaire relance le débat sur la dégradation du climat scolaire, la responsabilité parentale et le rôle des établissements dans l’encadrement des élèves, à l’heure où les autorités promettent un renforcement des mesures disciplinaires pour préserver les valeurs éducatives.

Written by Christian Happi

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