A bord d’un nouveau convoi, ce rapatriement volontaire permet à ces nigérians de quitter le sol camerounais et de regagner leur localité d’origine dans l’État de Borno. Ce nouveau départ marque une étape décisive dans la gestion de la crise migratoire au Bassin du Lac Tchad.
297 ressortissants nigérian ont quitté le sol camerounais a destination du Nigeria, leur pays d’origine. C’est à bord d’un convoi constitue de plusieurs bus que le convoi est parti du Camp de Minawao au Cameroun pour le Nigeria voisin. Le rapatriement volontaire du mardi, 27 janvier 2026 s’est fait dans une atmosphère empreinte d’émotion et d’espoir. Les cinq bus, lourdement chargés de bagages et de souvenirs d’exil et de refugies nigérians ont franchi les portes du camp de Minawao dans la matinée du mardi, 27 janvier 2026.
Ces nigérians regagnent ainsi leur pays, après plusieurs années passées sous la protection du Cameroun. Les 297 ressortissants nigérians ont choisi de répondre à l’appel du retour volontaire devant leur permettre rentrer dans leur pays et se reconstruire avec l’appui et l’accompagnement du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (Hcr). Le processus de rapatriement volontaire dont bénéficie ces nigérians est encadré par l’Accord Tripartite signé en 2017 entre le Cameroun, le Nigéria et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés.
Ce rapatriement volontaire marque s’est faite sous la supervision des autorités des deux pays. Cela marque une étape importante dans la gestion de la crise migratoire au Bassin du Lac Tchad. L’objectif est de permettre à ces familles, qui ont tout perdu face à l’insurrection de Boko Haram, de reconstruire leur vie dans les zones désormais sécurisées comme Gwoza ou Bama.
Pour garantir la dignité et la pérennité de ce retour, des mesures d’accompagnement concrètes ont été mises en place. Selon des sources proches du dossier, le Gouverneur de l’État de Borno, le Professeur Babagana Zulum, a alloué des subventions directes aux rapatriés : environ 500 000 nairas pour les chefs de ménage et 50 000 nairas pour les épouses, en plus des kits de réinstallation fournis par le gouvernement fédéral nigérian.
Ce départ s’inscrit dans un plan global ambitieux visant le rapatriement de 3 122 réfugiés identifiés et volontaires pour cette phase. L’opération ne se limite pas à un simple transfert transfrontalier ; elle est le fruit d’une coordination logistique et sécuritaire rigoureuse.
Pour garantir la dignité et la pérennité de ce retour, des mesures d’accompagnement concrètes ont été mises en place. Selon des sources proches du dossier, le Gouverneur de l’État de Borno, le Professeur Babagana Zulum, a alloué des subventions directes aux rapatriés : environ 500 000 nairas pour les chefs de ménage et 50 000 nairas pour les épouses, en plus des kits de réinstallation fournis par le gouvernement fédéral nigérian.



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