Espoir Biyong défend la liberté de culte de cette communauté religieuse et appelle les autorités à respecter les convictions de ses fidèles.
Au lendemain de la réunion tenue mercredi au ministère de l’Administration territoriale (MINAT) entre Paul Atanga Nji et les responsables des Témoins de Jéhovah, Joseph Espoir Biyong est monté au créneau à travers une lettre ouverte adressée au ministre. Il y défend la liberté de culte de cette communauté religieuse et appelle les autorités à respecter les convictions de ses fidèles.
Dans son courrier, l’auteur rappelle que les Témoins de Jéhovah sont présents au Cameroun depuis 1938 et bénéficient d’une reconnaissance officielle depuis mars 1962. Il souligne que, même durant la période où leur mouvement était interdit, entre 1970 et 1993, ils n’ont jamais, selon lui, troublé l’ordre public.
« Aujourd’hui, ils sont environ 46 000 citoyens camerounais pacifiques. Ils payent leurs impôts, ils respectent les autorités, ils construisent notre pays. Ils ne portent pas d’armes, ils ne font pas de politique partisane », écrit-il.
Cette réaction intervient après la mise au point du MINAT. Lors de la rencontre avec les responsables de la congrégation, Paul Atanga Nji avait notamment insisté sur le fait que l’hymne national est un symbole de l’État camerounais dont le respect s’impose à tous les citoyens. Le ministre avait demandé aux dirigeants des Témoins de Jéhovah de sensibiliser leurs fidèles afin qu’ils observent les usages républicains lors des cérémonies officielles, estimant que le refus de chanter l’hymne national ne saurait être justifié au regard des obligations civiques.
Dans sa lettre, Joseph Espoir Biyong soutient au contraire que la position des Témoins de Jéhovah relève de leur liberté de conscience et de leurs convictions religieuses. Il affirme que leur refus de chanter l’hymne national, de participer aux élections ou d’accepter les transfusions sanguines découle de leur interprétation de la Bible et ne constitue ni un acte de rébellion ni un manque de loyauté envers l’État.
Selon lui, la Constitution camerounaise garantit la liberté de religion et la fermeture de leurs lieux de culte pour des motifs liés à leurs convictions porterait atteinte à ce droit fondamental.
« Ils ont toujours réaffirmé leur volonté de dialogue et de paix. Ils ont toujours été des citoyens loyaux. Laissez-les servir Dieu selon leur conscience. C’est ça rendre à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », conclut-il.
Jn 14:18 2, Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place.
LA VIE ET LA MORT
Quel est ton choix ?
Il y a deux royaumes, le royaume de la vie et le royaume de la mort. La vie viens de Dieu et la mort vient du Diable (satan). Tu dois savoir qu’il y a la vie et il y a la mort et aussi il ya deux chemins, le chemin de la vie (Paradis) et le chemin de la mort (le feu). Tu dois faire ton choix car le choix ne se fait pas après la mort mais étant vivant et conscient (Heb 9v27).
Comprend que Dieu t’aime et voudrais que tu l’acceptes comme ton Dieu et Jésus comme ton Seigneur et sauveur personnel pour hériter la vie éternelle. (Jn 14v1-3)
Alors qui sera ton éternité ? Dieu ou satan? (Jean 17v3).
Que Dieu vous bénisse.
pour continuer à recevoir la parole de Dieu voici nos
Contacts:
Baf: 699176148/Ydé: 691 478 371 Ngdéré: 679 612752 / Dla: 677595 279 Mra: 695 298 188



GIPHY App Key not set. Please check settings